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Retrouvez ci-dessous l’ensemble des avis émis et les réponses apportées par RFF au cours de la concertation.
Pour faciliter votre recherche, les éléments ont été classés en différentes thématiques (le projet, la concertation, l'intégration urbaine). N’hésitez pas à utiliser le filtre ci-dessous.

  • Concernant le projet Jeudi,03 Juillet 2014 - 14:12
    VERONIQUE GREGOIRE
    Pouvez vous confirmer par écrit l'amélioration concrète que ce projet apportera à chaque usager de la ligne A (je ne veux pas savoir ce que ça améliore pour la SNCF ou d'autres transporteurs ou fournisseurs de service)et pour quel sacrifice de la part des riverains qui seront concernés par la destruction de tout leur environnement (qualité de vie et perte de valeur de leur bien, santé, RPS etc......). Je souhaite une réponse factuelle et détaillée.... Merci

    Réponse :

    Selon les différentes solutions actuellement en cours d'étude et de concertation le projet doit permettre de :
    - diminuer le nombre de suppression de train
    - absorber les retards de plus 13 minutes
    - diminuer les nombres de mouvements à vide qui représentent un coût pour l'usager et de l'argent public qui n'est pas injecté par le STIF dans l'amélioration des tarifs ou du réseau existant.
    cf. tableau de synthèse à la fin de l'atelier sur les couts et bénéfices du projet du 15 octobre dernier.
  • Concernant l'intégration urbaine Jeudi,03 Juillet 2014 - 12:03
    Max Rivierre
    En ce qui concerne les mesures de bruit qui ont été réalisé le 21 mai, comment allez-vous vous positionner au regard de la norme AFNOR NF S 31-101.
    Et comment allez-vous vous positionner en fonction de la directive 2002/49/CE relative à l’évaluation et à la gestion du bruit dans l’environnement

    Quel seront vos apport de nuisances en fonction des heures et de jours.

    Réponse :

    La méthode de mesure des bruits de l’environnement suit la norme NF S 31.010 intitulée « Caractérisation et mesurage des bruits de l’environnement - Méthodes particulières de mesurage » de décembre 1996.
    Les mesures réalisées à proximité d’une infrastructure ferroviaire suivent en particulier la norme NF S 31.088 intitulée « Mesurage du bruit dû au trafic ferroviaire en vue de sa caractérisation » d’octobre 1996.
    Les mesures du 21 mai ont été perturbées par des évènements météorologiques (pluies) relativement importantes. Ces évènements ne sont pas pris en compte dans les calculs de niveaux de bruit. Les niveaux sonores peuvent donc être exploités dans un premier temps. De nouvelles mesures seront effectuées, conformément à l’engagement pris en réunion, dans des conditions météorologiques normales.
    Les niveaux sonores liés au garage des rames seront calculés en façade de chaque habitation et pour chaque période réglementaire.
  • Concernant l'intégration urbaine Jeudi,03 Juillet 2014 - 11:17
    Max Rivierre
    En ce qui concerne les voies de circulation et de stationnement avez-vous prévu afin de limiter fortement les nuisances sonores, de poser ces voies sur un système d’absorption comme cela se fait dans certaines gares.

    Réponse :

    Le mode de pose de voies neuves intègre les mesures permettant de minimiser leur impact sonore. Les tapis sous ballast font partie des solutions communément mises en œuvre.
  • Concernant le projet Jeudi,03 Juillet 2014 - 10:13
    Dominique Clavequin
    Le projet présente un certain nombre de risques et impacts avérés associés :

    risques et impacts sur la santé publique :
    (bruit, vibrations, poussières, pollution de l'air, pollution lumineuse, pollution de la nappe phréatique, risques pour les populations liés aux transports des matériaux par route)

    risques et impacts économiques :

    (impact sur le Golf,  sur le secteur immobilier, risque de coûts additionnels pour la mise en œuvre du projet, diminution de la valeur immobiliere des habitations, détérioration du réseau routier)

    risques et impacts écologiques :

    (biodiversité, destruction d'un espace vert, risques de pollution de la nappe phréatique, fragilisation de la colline et des habitations, risque lié à la particularité géologique du site et à la nature des sols)


    Le chiffrage actuel du projet tel qu'il a été présenté aux décideurs est un chiffrage « a minima » qui ne tient pas compte  :
    des dépassements budgétaires liés aux conditions particulières du site
    des coûts à prévoir pour la collectivité publique en terme de santé publique, de détérioration du réseau routier, de pollution, d'atteinte à la biodiversité
    des répercussions économiques du projet sur les entreprises locales (Golf et agences immobilières), sur la ville (perte d'attractivité, perte d'image, diminution des valeurs foncières), et sur les particuliers (impossibilité actuelle de vendre, dévalorisation des biens)

    Nous demandons que tous les éléments portés à la connaissance de RFF et du STIF pendant cette concertation afin de les informer sur les risques associés au projet (voir ci-dessus liste non exhaustive) donnent lieu à un chiffrage « a maxima » afin que les décideurs et financeurs puissent prendre une décision éclairée sur la rentabilité économique et sociale du projet.

    Réponse :

    Les réunions puis le bilan de la concertation permettent de mettre en lumière et de préciser l'ensemble des risques mentionnés afin de permettre une décision éclairée sur la poursuite du projet. L'enjeu de la concertation et des études est de réduire progessivement ces risques par l'examun des différentes solutions. Il est indispensable de les prendre en compte dans le raisonnement mais il n'est pas possible de les figer pour l'instant.
  • Concernant le projet Jeudi,03 Juillet 2014 - 09:58
    Dominique Clavequin
    RFF peut-il fournir à la concertation le chiffrage détaillé des coûts prévus pour le projet ? Quels sont les montants pour provisions et aléas inclus dans le budget total ?
    Comment se répartissent ces montants sur les risques identifiés :
    - dommages aux habitations
    - dommages aux personnes
    - dommages aux entreprises
    - dommages à la collectivité
    - dépassements de budget suite à des difficultés techniques ou incidents

    Réponse :

    Nous ne pouvons fournir de détails pour les dommages aux habitations et aux personnes car les dommages ne sont pas évaluables à ce jour. Différentes solutions de réalisation sont en cours de discussion et les mesures d'intégration n'ont pas été encore discutées.
    Une partie du cout du projet est constituée d'une provision pour risques.
  • Concernant l'intégration urbaine Mercredi,02 Juillet 2014 - 15:41
    Dominique Clavequin
    Par correction acoustique des locaux, on désigne tous les moyens à l’aide desquels on réduit la réverbération d’un local (p. ex. plafonds acoustiques. Un plafond absorbant les bruits fait partie des règles actuelles de l’art en matière de construction.)
    Nous demandons la mise en place d'une couverture pourvue de systèmes d'absorption acoustiques.
    En l'absence d'une telle couverture, quels moyens sont proposés à la concertation pour atténuer les phénomènes de réverbération et amplification des sons sur les parois de la tranchée et leur propagation vers les habitations ?

    Réponse :

    A ce stade de la concertation, il est prématuré de statuer sur les modalités à mettre en place pour atténuer la propagation du son vers les habitations tant que les impacts n’ont pas été précisément estimés. Il existe néanmoins différents types de traitement qui pourraient être envisagés et dont l’efficacité devra être vérifiée : traitement des parois de la tranchée avec un matériau absorbant, murs antibruit en tête de tranchée, renforcement de l’isolation acoustique des façades si nécessaire.
  • Concernant le projet Mercredi,02 Juillet 2014 - 15:34
    Dominique Clavequin
    Les mesures principales contre la propagation des sons par la structure des bâtiments sont l’utilisation de planchers flottants et la séparation des corps d’un bâtiment (joints de dilatation). Les machines et installations génératrices de bruit et par cela de vibrations doivent elles-mêmes être équipées de dispositifs absorbant les vibrations.
    Quels sont les dispositifs d'absorption des vibrations prévus pour le projet ?

    Réponse :

    A ce stade des études nous n'en sommes qu'à imaginer les différentes positions de garages possibles. La question des vibrations et de leur éventuel traitement ne pourra être abordée que dans la phase d'étude AVP.
  • Concernant le projet Mercredi,02 Juillet 2014 - 15:24
    Dominique Clavequin
    Sachant que les trains à l'arrêt sur les positions de stationnement actuelles (en arrière gare de Cergy le Haut) restent moteurs et ventilations tournantes pendant des heures voir des jours entiers, une pollution sonore importante et des effets sur la santé des riverains ont été constatés. Les protections d'oreilles se montrant inefficaces à réduire les sons perçus, il est probable que ces bruits comportent des composantes vibratoires de basses fréquences et infrasonores. Pour l’appréciation des bruits de basses fréquences dans leur zone de nuisance, on ne peut appliquer entièrement les prescriptions de mesure et les procédés d’appréciation habituels. Le mesurage des infrasons doit s'effectuer conformément à la norme ISO 7196 : 1995 qui définit la pondération "G". En effet, la pondération(A) montre ses limites quand on s'intéresse aux extrémités de la bande de fréquence qualifiée d'audible (source : INRS).

    Compte tenu des nuisances et effets sur la santé ressentis par la population au contact des positions de garage actuelles, compte tenu des effets connus des sons à basse fréquence et infrasons sur la physiologie humaine (phénomènes neurologiques entraînant maux de tête, troubles du sommeil et de l'anxiété, palpitations, stress, dépression), et afin d'être parfaitement informés sur les risques encourus,

    Nous demandons que des mesures acoustiques des sons à basses fréquences et infrasons utilisant la pondération G soient effectuées sur les rames au stationnement, moteurs et ventilations en fonctionnement.
  • Concernant le projet Mardi,01 Juillet 2014 - 10:08
    Dominique Clavequin
    L'exiguïté du site ne permettant pas un élargissement suffisant, la solution retenue par RFF consiste à creuser une tranchée avec parois verticales (à la place des parois en pente actuelles). Ces parois verticales vont subir la poussée des jardins. Elles devront être pourvues de fondations profondes. Compte tenu de la nature des sols (sables, argile et roches calcaires), une technique d'injection pour consolidation est prévue. Il en a été fait mention pendant la première réunion de concertation.

    Ces travaux peuvent avoir un impact direct sur le milieu environnant :

    « les injections de silicate de soude, de résines synthétiques, de bentonite ou de ciment constituent des formations poubéliennes modernes dont les suites sont quelquefois inattendues » (source : ROBINE « un étage géologique méconnu, le poubélien urbain et ses fossiles » p266).

    « Citons le cas de la station Auber de la Ligne A du RER : le choix de la RATP pour traiter les différents horizons s'est porté sur l'injection systématique aussi bien pour les conforter que pour les étancher sur 27 m de hauteur. Aucun document relatif au chantier ne prenait en considération la pérennité des traitements, ni même l'impact des réactifs organiques sur le sol et les nappes concernés. Ces modes de traitement se généralisent et peuvent parfois nuire à l'équilibre physico-chimique de l'environnement. » (source : A.M. PRUNIER LEPARMENTIER, les problèmes géologiques et géotechniques de la ville de Paris, thèse ENSMP 1988 p203)

    « ces molécules organiques restent dans le sol et donnent lieu au développement de bactéries et de soude. A Auber, on aperçoit de belles coulées de soude. Entre Châtelet et Gare du Nord, dans le RER, on respire du H2S imputable aux bactéries sulfatantes vivant sur le stock des produits. » (source : P.COUPRIE, intervention dans le débat « la politique suivie pour l'eau est-elle un modèle ? » Cahiers du CREPIF (23) 1988 p 97.)


    Compte tenu du fait que le site de garage de rames sur situe au dessus d'une nappe phréatique dont la profondeur est incertaine, compte tenu de la proximité d'un puits de forage d'eau potable, et compte tenu de la proximité des jardins et habitations, nous demandons que soit fournie à la concertation tous les éléments permettant de faire la preuve d'une absence d'effets polluants des techniques d'injection qui seront employées sur le site.

    Une technique de consolidation de sol par bio-calcification in situ est-elle envisageable ?

    Dans l'hypothèse où la pérennité des traitements ne serait pas établie, nous demandons que soit appliqué le principe de précaution dans le cadre de la politique de sauvegarde de la qualité de l'eau.
  • Concernant le projet Lundi,30 Juin 2014 - 14:55
    Dominique Clavequin
    Les risques liés au projet tiennent aux particularités du site. Ces risques ne doivent pas être simplement additionnés : leurs interdépendances doit être prises en compte.

    - Risques sur la santé publique :

    Le site choisi pour le garage de rames est exigu. Il prend place en plein cœur d'un lotissement. La distance entre les habitations et les installations (rames, machine à laver, atelier de maintenance) est extrêmement réduite. La population du quartier est une population qui connait deux à trois heures de transports quotidiens, dans les conditions que l'on connait, c'est à dire sur une ligne RER saturée et en proie aux incidents techniques. Cette particularité en fait une population particulièrement fragile et sensibilisée aux impacts du bruit sur le sommeil.

    - Risques économiques :

    Compte tenu de la crise économique actuelle, le secteur immobilier connait des difficultés, renforcées par la crise bancaire et la diminution du nombre de prêts accordés par les banques aux acheteurs. Le golf connait lui aussi une fragilité économique liée à la crise. Les finances publiques sont elles-mêmes dans une situation de tension qui rendrait difficile l'obtention de fonds supplémentaires destinés à couvrir des dépassements de budget pour ce projet.

    - Risques écologiques :

    Les risques liés à la nature des sols sont multipliés par la configuration particulière du site (au pied d'une colline, sols instables, proximité de la nappe phréatique, existence de phénomènes de résurgence des eaux, proximité d'un puits de forage d'eau potable, existence de nappes perchées)

    Nous demandons que le chiffrage du bilan socio-économique du projet :
    - tienne compte de l'ensemble des risques liés aux caractéristiques particulières du site et des populations
    - ne se contente pas de prendre en compte ces risques de manière additionnelle et isolée, mais tienne compte de leurs interdépendances et facteurs aggravants

    Nous demandons que ce chiffrage soit présenté aux décideurs afin qu'ils soient en possession de tous les éléments permettant de décider d'une manière éclairée s'il convient de poursuivre ce projet.

    Réponse :

    L'enjeu de la concertation est de trouver un projet qui permettra de résoudre au mieux un des facteurs de pertubations sur la branche de Cergy que sont les mouvements à vide depuis Achères. Le RER A souffre de plusieurs disfonctionnement que le schéma directeur du RER A vise à traiter avec différents projets. Pour traiter celui là nous recherchons avec les participants à la concertation la solution répondant traitant le mieux ce problème tout en ayant un coût et des effets sur l'environnement proportionné. Les effets du projet sur son environnement seront donc bien appréciés par les décideurs au moment du choix du scénario.
    Les provisions pour risque prévus dans le budget de chaque solution intégrent ce risque au coût d'investissement. Ces risques seront donc également présents dans le calcul socioéconomique du projet .
  • Concernant le projet Lundi,30 Juin 2014 - 12:03
    Dominique Clavequin
    Il ressort du compte rendu de la première réunion de concertation qu'en matière de gestion des risques, la politique suivie par RFF est d'attendre que le risque se réalise, puis éventuellement d'indemniser.

    - qu'il s'agisse de risque sur les habitations :

    « RFF a indiqué que des premiers résultats sur la nature du sol et de la nappe phréatique avait été portés à sa connaissance.... si pendant la phase de travaux des impacts étaient néanmoins constatés un référé préventif permettra de les évaluer et, le cas échéant, indemniser » (Document « compte rendu première réunion de concertation page 9)

    - de risque économique :

    « si à la suite de la mise en service du projet, l'activité du golf devait péricliter à cause de ce dernier, le Golf pourrait saisir le tribunal administratif pour demander une indemnisation » (page 10)

    - ou de risque écologique :

    « le niveau exact de la nappe phréatique n'étant pas connu avec précision à ce stade, des études ultérieures seront réalisées afin d'analyser les risques pour le projet et les impacts potentiels du projet. Cela permettra de proposer des mesures compensatoires à ces risques, le cas échéant. (source : document cerfa « demande d'examen au cas par cas préalable à la réalisation d'une étude d'impact – projet 4ème voie Cergy le haut »)

    Cette politique qui consiste à faire des dégats puis éventuellement les indemniser, sans chercher à les prévenir ni à en chiffrer le coût avant de lancer la réalisation du projet est désastreuse.

    Nous demandons que soit mise en place une véritable politique de prévention des risques sur ce dossier, d'autant plus que le risque d'atteinte à la santé publique est important et avéré sur plusieurs des points suivants :

    - bruit
    - vibrations
    - poussières
    - odeurs
    - usages de produits polluants l'air
    - pollution lumineuse
    - pollution du puits de forage d'eau potable
    - risques routiers sur véhicules et piétons liés à l'évacuation des matières exédentaires
    - déstabilisation des habitations et risques d'effondrements liés à la proximité entre le site et les maisons

    Réponse :

    Le devoir de RFF est d'abord de respecter la loi qui protége les riverains et l'environnement des différents risques que vous mentionnez. Ensuite pendant la conception du projet, la politique de RFF est d'éviter les impacts et, si ce n'est pas possible de réduire les risques. Si, et seulement si, nous n'arrivions ni à réduire, ni à éviter ces risques et lorsqu'ils sont avérés, la perspective d'une indemnisation peut être envisagée.
  • Concernant la concertation Samedi,28 Juin 2014 - 15:34
    Marc GLATRON
    Pouvez vous refléter dans le compte rendu, à propos du transfert de propriété du terrain les propos de RFF en séance: "Nous avons un accord de principe avec l'Agglomération" !
    J'appelle tous les élus, qui, ayant votés le schéma directeur du RER A sur le principe d'améliorer l'offre aux usagers, de s'opposer à cette transaction.
    Cette composante projet du Schéma Directeur qui représente 20% du budget n'apporte rien aux usagers.
    Elus, exercez votre mandat, poussez pour que la convergence soit adressée et interdisez la vente du terrain.
  • Concernant la concertation Samedi,28 Juin 2014 - 15:29
    Marc GLATRON
    Le compte rendu proposé pour relecture me semble orienté et partial.
    A sa lecture, je retiens que, peu importe ce qui se fait ou dit, le projet est décidé et se fera puisque le rejet du projet, sa non réponse pour les usagers ne sont pas retenus et seule d'appréhension de son insertion mentionnée !
    "RFF retient de cette réunion une appréhension partagée concernant l’insertion du projet après chantier et pendant chantier."
  • Concernant la concertation Samedi,28 Juin 2014 - 15:20
    Marc GLATRON
    Bonjour
    En regard du compte rendu proposé, je souhaiterai que soient indiqués:
    - Comme démontré en séance la non réponse aux enjeux de croissance du besoin de transport (plus de trains) mais uniquement le déplacement de solutions existantes.
    - La volonté de RFF d'affecter Achères au FRET et non au stockage de RER en prévision de possibles besoins de PSM, Confluence, ou autres projets.
    - la non pérennité du garage que ce soit pour répondre aux besoins actuels et surtout en terme de besoin futurs lorsque LNPN et/ou EOLE permettrons de basculer le trafic Poissy/Saint Germain sur Cergy. Où irons les RER pour se garer ?
  • Concernant le projet Samedi,28 Juin 2014 - 11:39
    Sylvain Arth
    Alors que toutes les données présentées mettent en évidence que le projet ne participera pas de manière significative aux objectifs énoncés du schéma directeur des transports en IDF mais à une dégradation significative du cadre de vie (pendant et après travaux) des habitants de Courdimanche et à la disparition définitive (puisque d'emblée la couverture et restauration d'un espace sauvage ont été exclus du financement) d'un espace propice à la biodiversité quand dans le même temps la région communique sur le thème de la préservation de tels espaces a quelque chose d'incohérent et parfaitement scandaleux dans l'état des finances de notre pays.

    Serait-il si difficile d'admettre sans en constater les dégâts (inefficacité, destructions, gaspillages) que ce projet est nul et non avenu plutôt quand il est encore temps que de travailler à des solutions moins conventionnelles mais répondant aux différentes exigences ?

    Réponse :

    L'enjeu de la concertation est de trouver un projet qui permettra de résoudre au mieux un des facteurs de pertubations sur la branche de Cergy que sont les mouvements de train à vide depuis Achères. Le RER A souffre de plusieurs disfonctionnements que le schéma directeur du RER A vise à traiter avec différents projets. Pour traiter celui là nous recherchons avec les participants à la concertation la solution répondant traitant le mieux ce problème tout en ayant un coût et des effets sur l'environnement proportionnés.