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Retrouvez ci-dessous l’ensemble des avis émis et les réponses apportées par RFF au cours de la concertation.
Pour faciliter votre recherche, les éléments ont été classés en différentes thématiques (le projet, la concertation, l'intégration urbaine). N’hésitez pas à utiliser le filtre ci-dessous.

  • Concernant l'intĂ©gration urbaine Vendredi,20 Juin 2014 - 21:00
    Thomas DOUET
    Vous manquez de place.
    Le projet coûte déjà très cher.
    Vous êtes en zone très urbanisée où le facteur bruit est critique.
    Votre indicateur de qualité du service porte uniquement sur la propreté intérieur des trains.
    La machine à laver le lave que l'extérieur des trains.
    1/3 des RER vont continuer à stationner à Achères où il existe déjà une machine à laver.

    Alors pourquoi voulez-vous installer une machine Ă  laver Ă  Courdimanche?
    Votre projet semble être construit en dépit du bon sens!

    RĂ©ponse :

    RFF n'a pas indiqué manquer de place pour réaliser ces aménagements. Aucune machine à laver n'existe en domaine RFF pour assurer le nettoyage du matériel RER A (y compris à Achères). Le lavage des trains est exclusivement réalisé en domaine RATP.
  • Concernant le projet Vendredi,20 Juin 2014 - 19:51
    Henri Fousse
    Le taux de ponctualité actuel des trains est de 70% pour un objectif de 94%. A quel niveau sera(it) porté le taux de ponctualité avec le projet de garage ? Même question avec la 4ème voie ?

    RĂ©ponse :

    L'amélioration de la régularité de la ligne est portée par le projet de 4ème voie à Cergy-le-Haut. Ce projet doit permettre d'absorber les retards compris entre 10 et 13 minutes. L'enjeu du projet de 4ème voie est, pour l'usager du RER A, de renforcer surtout la fiabilité de la ligne en évitant les suppressions de train liés aux mouvements de train à vide. Le projet permettra d'absorber également des retards importants (de plus de 14 minutes).
  • Concernant la concertation Vendredi,20 Juin 2014 - 18:32
    Marc-Olivier GLATRON
    Bonsoir
    Pourquoi dans le cas de Courdimanche n'y a t"il pas de garant alors que c'est une pratique recommandée et annoncée par RFF : Article 6: http://www.rff.fr/IMG/pdf/CharteConcertation-2.pdf
    Merci
  • Concernant le projet Vendredi,20 Juin 2014 - 18:23
    Dominique Clavequin
    En tant qu'usager de la ligne du RER A je suis très déçue par le projet : les bénéfices attendus en terme de réduction des retards sont dérisoires. La desserte de la ligne ne sera pas meilleure une fois le garage réalisé.
    En fait, ce projet rend surtout l'exploitation de la ligne plus pratique pour la SNCF :
    - il est plus pratique de garer les trains au terminus
    - il est plus pratique de laver les trains et de les entretenir là où ils sont garés.
    Les vrais problèmes : saturation, interconnexion, ne sont pas réglés, alors que ce projet ampute gravement le budget total alloué à l'amélioration de la ligne.
    Pourquoi ce projet de garage fait-il partie du schéma directeur alors qu'il n'apporte pas d'amélioration réelle pour les usagers ?
    Le sacrifice en terme de qualité de vie qui est demandé aux riverains est énorme et disproportionné au regard des bénéfices attendus pour les usagers.

    RĂ©ponse :

    La solution proposée vise à répondre à une des causes de perturbation de la branche de Cergy et à différents objectifs :
    - limiter les retards liés à la circulation de trains vides
    - améliorer la ponctualité des trains en cas de perturbation sur le reste de la ligne
    - proposer des trains plus propres au départ de Cergy-le-Haut
    - faciliter l'entretien du matériel roulant
    Le projet présente effectivement un gain pour l'exploitant comme cela a été rappelé par Transilien dans le cadre des deux premières rencontres ayant eu lieu dans le cadre de la concertation.
    D'autres projets sont envisagés dans le cadre du schéma directeur du RER A pour améliorer le fonctionnement de la ligne et plus particulièrement la branche de Cergy : le projet de création de 4ème voie à Cergy-le-Haut, la banalisation des voies entre Sartrouville et Nanterre-Préfecture et la création d'installations de retournement à Nanterre-Université
    Dans le cadre de cette concertation, nous avons pu lister avec les riverains (atelier du 3 juillet dernier) les critères qui peuvent être pris en considération pour aider les porteurs de projet à déterminer s'il est opportun de réaliser la solution technique proposée au regard des impacts qu'elle peut générer.
  • Concernant le projet Vendredi,20 Juin 2014 - 16:33
    Regis GENET
    Ce projet est censé contribuer au rétablissement de la performance du RER A.
    Objectif de ponctualité : 94% ; performance de la ligne en général : 85% ; branche Achères-Cergy : 69%.
    Ce projet ne répond pas à l’objectif :
    Les attentes des usagers (admirer la justesse de ce terme, pour RFF/SNCF la satisfaction des besoins du CLIENT, ce n’est pas pour demain ; il n’y a que des USAGERS qui devraient être heureux d’être transportés au prix fort dans des bétaillères) ne sont pas listées correctement, ou ont été interprétées par RFF pour justifier plus ou moins ce projet :
    1. limiter les retards liés à la circulation de trains vides : OK pour la limitation des retards voire leur élimination ; que cela soit lié à la circulation de trains vides, pour autant que ce soit démontré, ce n’est pas le problème des passagers ; cela veut-il dire que l’on envisage rien lorsque le retard est lié à la circulation de trains commerciaux ?
    2. améliorer la ponctualité des trains, en cas de perturbation sur le reste de la ligne. Ceci est pour le moins inexact ; il y aura peut-être un train qui partira à l’heure mais qui sera bloqué plus loin ; d’ailleurs ce problème est majoritairement dans le sens Paris-Cergy.
    3. proposer des trains propres au départ de Cergy-le-Haut, grâce à la nouvelle machine à laver. Ce n’est pas tant la propreté extérieure des trains qui pose problème, mais plutôt leur nettoyage intérieur qui laisse à désirer et qui est ressenti en termes de confort par les passagers : rien ne sera résolu.
    4. faciliter l’entretien du matériel roulant. En quoi est-ce une attente des passagers ?
    Résumé : le besoin des clients n’a pas été analysé correctement ; en conséquence les solutions proposées ne répondent pas à la demande.

    Ce projet n’est pas justifié par rapport aux autres projets d’amélioration :
    • la création d’une 4ème voie à quai
    • la banalisation des voies entre Sartrouville et Nanterre-Préfecture
    • la création d’installations de retournement à Nanterre-Université

    1. Quelle est la contribution relative de chacun de ces projets (y compris les garages de Courdimanche- et y compris la machine à laver) à la résorption du taux de défaut de 31% ?
    2. Pouvez-vous présenter le diagramme de Pareto correspondant ?

    RĂ©ponse :

    Plusieurs critères sont étudiés pour estimer l'opportunité d'un projet. Cette dernière est évaluée par l'étude d'un ensemble de critères quantitatifs (comme le coût du projet) mais également qualitatifs (comme les impacts paysagers, le confort des usagers), critères qui sont précisés avec les riverains notamment dans le cadre de cette concertation.
    Dans le cadre de l'atelier du 3 juillet, les participants ont pu proposer des critères d'évaluation des différentes solutions techniques qui pourraient être envisagées parmi lesquels figurent les besoins des usagers mais également les attentes des riverains. Aujourd'hui, la branche de Cergy est la moins performante du RER A et parmi les causes de perturbation figurent l'impossibilité de stocker suffisamment de RER A au terminus qui nécessite des transferts de trains vides, générateurs de perturbations. Ce projet est une des mesures du schéma directeur du RER A visant à améliorer son fonctionnement et les conditions de transport des usagers.
  • Concernant le projet Vendredi,20 Juin 2014 - 16:02
    Dominique Clavequin
    Le projet de garage de rames sur la commune de Courdimanche concerne un terrain instable du fait de la nature du sol.
    De nombreuses maisons du quartier attenant, en bordure de la rue vieille Saint Martin, ont connu des phénomènes de fissuration pendant la dernière sécheresse.
    Ces habitations fragilisées présentent un risque important de dégradation :
    - destabilisation de l'ensemble de la colline par le creusement de la tranchée
    - circulation des engins et Ă©vacuation de la terre par camions pendant les travaux.
    Un bilan de l'état préalable des habitations du secteur va-t-il être réalisé, par qui et à la charge de qui ?
    Dans l'hypothèse où une aggravation de l'état des maisons serait constatée après la fin des travaux, comment la preuve pourrait-elle être établie que les dégradations sont liées au projet ?
    Le coût des bilans avant/après et la prise en charge des dommages potentiels sera-t-elle prise en compte dans l'établissement du bilan socio-économique du projet ?

    RĂ©ponse :

    L’équipe projet de RFF dispose à ce jour de données précises concernant la nature des sols grâce à des sondages effectués lors de précédentes études pour des projets réalisés localement. Dans le cadre de l'atelier du 3 juillet 2014, RFF a précisé la méthodologie de travaux envisagée et fait un point sur la réalisation de la tranchée selon la technique de la paroi moulée (voir la présentation - lien ) : le principe de cette technique consiste à construire un mur dans le sol avant d’excaver la tranchée afin de stabiliser les sols. Des éléments plus précis concernant cette méthodologie de travaux seront fournis dans le cadre de la concertation et les études détaillées à venir permettront d'aller plus loin dans la connaissance du terrain du projet. Les études avant-projet seront l'occasion de réaliser des sondages géotechniques sur le terrain concerné et aux abords et les études de projet permettront de détailler la méthodologie de travaux en prenant en compte les spécificités du sol pour éviter les impacts sur les habitations.
    En cas de dommage lié aux travaux, un "référé préventif" (art. R. 532-2 du Code de justice administrative) peut être mise en oeuvre : grâce à cette procédure d’urgence, le juge des référés peut, sur simple requête (et même en l'absence de décision administrative préalable), prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction, notamment charger un expert de procéder, lors de l'exécution de travaux publics, à toutes constatations relatives à l'état des immeubles susceptibles d'être affectés par des dommages ainsi qu'aux causes et à l'étendue des dommages qui surviendraient effectivement pendant la durée de sa mission.

    Les chiffrages du coût du projet incluent une provision de 20% ainsi qu’une somme à valoir de presque de 30%. Ainsi, l’ensemble des aléas, incertitudes et provisions représentent près de 50% du coût des travaux. Il est pour l’heure impossible de dire ce que les mesures compensatoires représentent en valeur financière.
    Ce coût du projet est un des critères d'estimation de l'opportunité d'un projet. Cette dernière est évaluée par l'étude d'un ensemble de critères quantitatifs (comme le coût du projet) mais également qualitatifs (comme les impacts paysagers, le confort des usagers), critères qui sont précisés avec les riverains notamment dans le cadre de cette concertation.
  • Concernant l'intĂ©gration urbaine Vendredi,20 Juin 2014 - 14:51
    Marc-Olivier GLATRON
    L’environnement actuel est une zone avec une forte fréquentation d’enfants.
    Comment proposez-vous de garantir leur sécurité que ce soit pendant les travaux ou après ?

    RĂ©ponse :

    Le chantier sera fermé et interdit au public. RFF travaillera en lien avec la Mairie pour établir des plans de circulation adaptés, pour garantir la sécurité de tous les riverains.
  • Concernant l'intĂ©gration urbaine Vendredi,20 Juin 2014 - 14:49
    Marc-Olivier GLATRON
    Pendant les travaux,
    Quels sont les cheminements sur la zone prévus pour les différents acteurs que sont :
    Les piétons, les services de sécurités, les engins de travaux.
    Quelles sont les voies d’accès du chantier et comment sont elles mise en œuvre ?

    RĂ©ponse :

    Un plan de circulation, avec itinéraires de substitution s’il y a lieu, sera établi en concertation avec la commune.

    Le phasage et l’organisation des travaux ainsi que les accès des camions de chantier seront travaillés lors des réunions sur l’intégration urbaine du projet, pour déterminer la meilleure alternative possible. Le maître d’ouvrage a rappelé que, pour l’heure, le projet est dans une phase trop amont pour définir avec certitude les méthodologies de travaux (précisées dans le cadre des études projet).
  • Concernant la concertation Vendredi,20 Juin 2014 - 14:47
    Marc-Olivier GLATRON
    Bonjour
    Durant les congés les concitoyens seront certainement plus disponibles pour emmètre des avis.
    Ne serait il pas pertinent de leur offrir cette possibilité en maintenant le site accessible ?

    RĂ©ponse :

    Suite à cette demande également formulée lors de l'atelier du 3 juillet, le site est resté ouvert pendant l'été.
  • Concernant l'intĂ©gration urbaine Vendredi,20 Juin 2014 - 14:44
    Marc-Olivier GLATRON
    Bonjour
    Lors de la réunion du 18/6 il est mentionné que pour faire valoir les dégâts qui seront causés par les travaux et/ou l'exploitation des Garages, il faut faire établir aux frais de RFF/Projet un "référé préventif".
    Comment procéder ? Quand allez vous publier la procédure adaptée ?

    RĂ©ponse :

    Voici la procédure telle qu’elle est prévue par la loi.
    En cas de dommage lié aux travaux, un "référé préventif" (art. R. 532-2 du Code de justice administrative) peut être mise en oeuvre : grâce à cette procédure d’urgence, le juge des référés peut, sur simple requête (et même en l'absence de décision administrative préalable), prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction, notamment charger un expert de procéder, lors de l'exécution de travaux publics, à toutes constatations relatives à l'état des immeubles susceptibles d'être affectés par des dommages ainsi qu'aux causes et à l'étendue des dommages qui surviendraient effectivement pendant la durée de sa mission.
    Un référé préventif suppose d’être initié un à deux mois avant le début des travaux.
    Une fois qu’il est désigné par le juge des référés, l’expert judiciaire prend connaissance des travaux envisagés, visite les lieux, les décrit, en précisant les désordres ou dégradations visibles, décrit l'état des sous-sols, donne des éléments au tribunal pour pouvoir comparer l'état des immeubles avant et après les travaux, émet des avis sur les éventuels risques de déstabilisation des existants et sur les mesures à prendre etc…L'expert rédige ensuite un rapport qui fera foi quant à l'état des ouvrages avant les travaux.
    En cas de dommages dus aux opérations d'exécution des travaux, le préjudice subi peut être identifié et réparé.
  • Concernant l'intĂ©gration urbaine Vendredi,20 Juin 2014 - 14:39
    Marc-Olivier GLATRON
    Quelles sont les moyens qui sont proposés pour maintenir le cadre de vie?

    Les axes à considérer sont par exemple:
    a-Bruits
    b-Pollution Visuelle
    c-Poussières
    d-Éclairages de Nuit
    e-Odeurs
    f-Vibrations
    g-Produits Toxiques
    h-Flore et Faune
    i-Nappe Phréatique
    j-Ensoleillement

    RĂ©ponse :

    Cette thématique sera abordée pendant la concertation, notamment lors des ateliers du mois d’octobre qui y sont dédiés.
    Pour rappel, dans le cadre du projet, la prise en compte des impacts environnementaux s’appuie sur l’application du principe ERC : Éviter, Réduire et Compenser. En fonction des impacts, des mesures adaptées seront proposées, le cas échéant.
  • Concernant le projet Vendredi,20 Juin 2014 - 14:35
    Dominique Clavequin
    Pendant la réunion de concertation il nous a été dit qu'aucune solution alternative n'a été recherchée pour la zone de garage, un positionnement en gare terminus étant logique pour ce genre d'installation.
    - ni la faisabilité technique et les dépassements de coûts potentiels (terrains instables - maisons fragilisées)
    - ni l'inadaptation du terrain au projet et à sa future extension (problème d'accès - exiguité du site)
    - ni l'impact sur la zone d'habitation où il s'insère
    - ni l'impact sur la Société du Golf attenante
    - ni l'impact sur l'agglomération de Courdimanche, son attractivité, son réseau routier, sa cohérence territoriale,

    n'ont donc été envisagées et à plus forte raison, évaluées et prises en compte.

    Or, les contraintes énoncées ci-dessus sont susceptibles de remettre en question l'enveloppe budgétaire allouée et donc la rentabilité du projet.
    Avant de concerter sur les conditions pratiques de réalisation du garage à Courdimanche, un chiffrage et une évaluation comparative de plusieurs solutions sera-t-elle réalisée ? Cette étude prendra-t-elle en compte le facteur humain ?

    RĂ©ponse :

    Pendant la réunion publique de présentation du projet du 18 juin dernier, les objectifs du projet ont été rappelés :
    - limiter le nombre de convergences entre les trains vides et les trains de voyageurs ;
    - limiter le nombre de circulations vides qui chargent la ligne inutilement ;
    - réduire au maximum les retournements de trains vides en gare de Cergy-le-Haut.
    Le terminus est l’emplacement qui répond le mieux à ces trois objectifs. C’est pourquoi l’étude d’autres sites n’a pas été envisagée. Les porteurs du projet sont favorables à l'étude d’autres alternatives pertinentes si certaines émergent lors de la concertation, notamment lors des ateliers thématiques, et un approfondissement de ces dernières pourra être envisagé.
    Pendant la phase de Schéma Directeur, un benchmark a été réalisé intégrant plusieurs solutions : 10 à 20 positions, avec ou sans couverture, avec ou sans machine à laver… La solution présentée aujourd’hui est celle à 12 positions de garage qui a émergé comme la plus équilibrée au regard de tous les enjeux.
    Pour aller au-delà des propositions envisagées par RFF, la Ville de Courdimanche a sollicité un bureau d'études techniques, Rail concept, qui travaille actuellement sur des alternatives possibles au projet. Ces alternatives, feront l'objet de l'atelier du 10 septembre 2010. L’équipe projet de RFF envisage un travail comparatif avec les autres options qui pourront lui être soumises. La comparaison des projets sera réalisée sur la base d'une grille d'analyse multicritére intégrant notamment les critères listés par les riverains lors de l'atelier du 3 juillet 2014.
  • Concernant la concertation Vendredi,20 Juin 2014 - 14:28
    Marc-Olivier GLATRON
    Est il envisageable d'avoir un atelier TRI ?

    RĂ©ponse :

    Des éléments de la socio-économie du projet, et plus particulièrement la méthodologie, seront abordés lors de l'atelier du 3 juillet.
  • Concernant le projet Vendredi,20 Juin 2014 - 14:28
    Marc-Olivier GLATRON
    Bonjour
    Le projet est cadré sur une enveloppe de 110M€ de base.
    Compte tenu du niveau d'incertitude élevé révélé et confirmé lors de la réunion du 18 juin, quelles sont les provisions pour risques mise en oeuvre ? Sont elles intégrées aux 110M€?
    A la mise en oeuvre, si elle devait se faire, comment est géré la dérive et les dépassements ? Comment allez vous adresser ces risques et quels engagements pour respecter l'enveloppe ?
    Comment comprendre un calcul de TRI pertinent tel qu'évoqué sur de telles incertitudes sachant que le TRI est le critère de décision clé ?

    RĂ©ponse :

    Les chiffrages du coût du projet incluent une provision de 20% ainsi qu’une somme à valoir de presque de 30%. Ainsi, l’ensemble des aléas, incertitudes et provisions représentent près de 50% du coût des travaux. Il est pour l’heure impossible de dire ce que les mesures compensatoires représentent en valeur financière.

    Plusieurs indicateurs permettront d’effectuer une évaluation socio-économique des projets. Ils permettent de mettre en relation les coûts et les avantages monétarisés générés par le projet et d’isoler les effets liés au projet en les comparant à une situation de référence, sans le projet. Les deux indicateurs les plus pertinents pour ce projet sont le Bénéfice Actualisé Net (BAN) et le Taux de Rentabilité Interne (TRI). Le BAN permet de juger de la rentabilité des projets tandis que le TRI permet de les comparer entre eux. Le TRI sera calculé sur la base d'un projet stabilisé, en phase d'Etudes Préliminaires.
    Ce TRI est un des critères d'estimation de l'opportunité d'un projet. Cette dernière est évaluée par l'étude d'un ensemble de critères quantitatifs (comme le coût du projet) mais également qualitatifs (comme les impacts paysagers, le confort des usagers), critères qui sont précisés avec les riverains notamment dans le cadre de cette concertation.
  • Concernant l'intĂ©gration urbaine Vendredi,20 Juin 2014 - 14:20
    Marc GLATRON
    Bonjour
    Quel engagement est pris de ne pas faire d'extension pour d'autres fausses bonnes raisons au delĂ  de ce premier pas vers la destruction du cadre de vie ?